NOS PROCHAINES CREATIONS

CRÉATION 2022

Les KeyKeepers, Les Pieds dans les Étoiles

Qu'est-ce que cela raconte ?

Quatre jeunes clowns s'interrogent par l'absurde sur la pertinence de leur métier.

 

Souhaitant se sevrer de leurs grands rêves, ils s'autorisent une ultime "rechute" ou toutes les excentricités sont permises, tous les aveux faits et les espoirs déclamés. Ils seront Jim Morrison mourant à vingt sept ans et Herbert Léonard chantant à "Vivement Dimanche". Alain Chabat les harcèlera pour les engager, quelques guêpes leur apprendront de bien jolis mots et Laure Calamy fera des apparitions. Il y aura de la musique brésilienne, des pages de réclame, des cascades osées où les lois de la pesanteur seront remises en cause. Depuis leur précédent spectacle, ils ont presque grandi, ils savent presque chanter et ils dansent toujours aussi singulièrement. Ils se détestent toujours autant qu'ils s'admirent. Quête teintée de désillusion, leur nouveau show sera "Monty Pythonesque", presque démodé tellement il sera avant-gardiste.

Brice Bord, Rémy Knapper, Matteo Moretti, Quentin Richard, 

interprètes / collaboration à l’écriture

Laurent Madiot, écriture / mise en scène

Guillaume Verron, régie / création lumières

Nora Turpault, chorégraphe

Maé De Lavillandré, costumière

Thibaud Sicard, graphiste

Thomas Hill, vidéaste

Remerciements

Département du Lot, la DRAC Occitanie, le Théâtre de Cahors, Ville de Pradines, salle culturelle la Ferme Saint- Michel à Confolens, centre chorégraphique Nora Turpault.

Affiche Les KeyKeepers - Les Pieds dans les Etoiles 2022.png

Calendrier :

- Création le 29 avril 2022 au Théâtre de Cahors (46)

- Le samedi 28 mai 2022 à La Prade à Pradines (46)

PRODUCTION 2022

Le Barbier de Séville

Une mise en scène de Quentin Richard.

"Monter un classique à 20 ans !"

« Il y a huit ans, alors que je découvrais l’art théâtral et ses classiques, j’ai un soir ouvert Le Barbier de Séville avec l’intention de lire quelques pages avant de m’endormir. La magie m’a frappé. Entre romance et humour, l’adolescent que j’étais a pu se reconnaître dans ces mots écrits il y a plus de 200 ans. Quelques années plus tard, lorsque j’ouvre le Barbier de Séville, la même magie s'empare de moi. Celle-ci m’a alors amené à proposer à de jeunes artistes que j’admirais de découvrir cette œuvre, en leur demandant s’ils étaient partants pour tenter un pari fou : monter un classique à 20 ans.

Mon intention première était que ce projet devienne le projet de tous, qu’ils puissent s’y

reconnaître comme je m’y suis reconnu. Humour, tragédie, imaginaires orientaux et romanesques...

Chacun a ainsi pu apporter sa propre lecture à la pièce. Nous avons alors imaginé ensemble une esthétique plutôt onirique, une atmosphère poétique, aux couleurs chaudes et aux sonorités arabo-andalouses. Passer par le corps, et notamment la danse, nous a alors semblé essentiel pour traduire cette effusion des sens. Il est intéressant également de remarquer que notre Figaro est une femme, non pour être original, mais simplement parce que la comédienne / danseuse a une énergie et une attitude légère, rebelle et maligne qui fait de son interprétation de Figaro une évidence.

Cependant le rapport que j’ai avec le texte reste très important, c’est même l’essentiel de mon travail. Toute mon attention est concentrée sur le fait de ne jamais sortir de son sens, de transmettre tels-quels le rythme et les fulgurances de Beaumarchais. Souhaitant laisser une certaine liberté aux acteurs, il y a donc un équilibre périlleux à trouver entre respect du texte, et appropriation de son sens. J’ai cette impression constante que si l’acteur se l’approprie trop, si ça devient la parole du comédien, alors le texte n’a plus d’intérêt. Mais dans le même temps, s’il est vu comme un objet absolument sacré et qu’il est abordé avec trop de pudeur, il ne prend pas vie. C’est ce point entre soi et l’auteur que j’essaie de trouver avec les acteurs, afin de faire ressortir l’intemporalité de ce chef d’oeuvre qu’est Le Barbier de Séville. »

- Quentin Richard

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Avec Nathaniel Baker, Jean Baptiste Giorni, Eva Felix, Romain Bessonneau, Fiona Dumez et Quentin Richard

Quentin Richard, mise en scène

Maé Le Borgne de Lavillandré, costumes

Jean Baptiste GIorni, scénographie

Sarah Piccoli, photographie

affiche apclj.png

SPECTACLE JEUNE PUBLIC - EN CRÉATION

Après ce sera le jour

 

Note d'intention 

Comment parler de l’accueil d’autrui, de l’inconnu.e, l’étranger, le “nouveau”, à de
très jeunes enfants ? Sans un préchi-précha rationnel qui sonnerait tout aussi
étrangement à leurs oreilles.
J’ai pris le parti de le faire au travers du jeu, de l’irruption d’un personnage qui ne
connaît pas les règles, semble désarçonné même avec le rituel aléatoire du jeu “il fait
jour, il fait nuit” (on “disait” que...).
Quatre personnages devant le public (qui ne contrefont pas des voix d’enfants, c’est
important). L’un d’eux imite d’abord les autres avec retard, décalage, maladresse. Il
s’inscrit dans le jeu du moment sans véritablement le maîtriser ni y avoir été convié.
Ce pourrait être tout aussi bien un extraterrestre, un étranger, le nouveau à la crèche
ou en classe maternelle, un enfant de passage au jardin
public... La problématique reste la même. Et c’est au travers de la force de
l’imaginaire confronté au quotidien – les deux se juxtaposant souvent sans
hiérarchisation ni échelle de valeurs dans la petite enfance – que j’aborde ce thème.
Du côté du quotidien, les rituels de la journée sont réinventés par le jeu, avec une
temporalité échappant aux horloges et aux rythmes imposés. Et ce que l’on peut
ressentir au contact du réel est exprimé comme si c’étaient choses tangibles.
Sensations, sons, odeurs : trouver le goût de l’enfance et des mots qui chantonnent...
J’ai cherché la voie - des voix – pour m’immiscer avec mon univers d’adulte dans
l’univers du jeune enfant qui découvre.
Avec la volonté que cette pièce soit dans son aboutissement le lieu du partage,
avec l’autre, inconnu, mais finalement aussi avec tout un chacun, accompagnateurs
toutes générations confondues, d’où les différents niveaux de lecture et l’universalité
d’un autre langage aussi, celui des sonorités revisitées, de la musicalité du texte qui
trouve une alliée bienvenue dans l’improvisation vocale et instrumentale proposée
dans le spectacle par le musicien de la compagnie.

- Bernadette Pourquié.

Une première lecture du texte a été donnée en mars 2019 à la Médiathèque du Grand Cahors dans le cadre du festival Les Inédits de Cahors

Visitez le site internet de l'auteure toulousaine d' Après ce sera le jour, la prochaine création jeune public de la compagnie Plume Pourpre.